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Des publics plus nombreux et une base de spectateur·trices élargie
Comme chaque année depuis 2022, l'ASTP présente les résultats du baromètre Les Français·es et le théâtre, confié à Médiamétrie.
Menée en ligne entre le 31 mars et le 21 avril 2026 auprès de 1503 personnes (France entière), cette 5eme vague nous permet de suivre les évolutions quant au profil et aux pratiques de nos concitoyen·nes, avec une attention particulière sur les spectateur·trices de théâtre de ces 12 derniers mois.

Résultats de l'étude sectorielle 2026 "Impact de la crise sur la réalité des équipes artistiques"
DURABLES
Vers la soutenabilité des équipes artistiques
du spectacle vivant: un guide pour agir.
Il est urgent d’imaginer un spectacle vivant en phase avec les défis écologiques et sociaux de notre temps. Notre écosystème est multiple, foisonnant, divers. C’est sa force. C’est aussi sa complexité. Il faut pouvoir penser la transition du spectacle vivant dans sa multiplicité et impliquer chaque partie prenante de la création. Les équipes artistiques en sont un maillon indispensable. Elles aussi doivent disposer d’outils adaptés, accessibles, pour pouvoir réfléchir à leurs pratiques et les transformer. C’est tout le sens de Durables.

Embaucher un intermittent du spectacle ne consiste pas simplement à fixer un cachet, une journée ou un taux horaire. En 2026, le salaire minimum d’un intermittent dépend d’abord de la convention collective applicable à l’employeur, du secteur d’activité, du poste occupé et du mode de rémunération : cachet, heure, journée, service, semaine ou mois.
Il n’existe donc pas une grille unique pour tous les intermittents. Un artiste du spectacle vivant, un technicien événementiel, un musicien en studio, un régisseur, un comédien, un technicien audiovisuel ou un salarié de la production cinématographique ne relèvent pas nécessairement des mêmes minima conventionnels.
Pour les employeurs culturels, l’enjeu est important : appliquer la bonne grille permet de sécuriser les contrats, les bulletins de paie, les déclarations sociales et d’éviter les erreurs de rémunération.

Si vous ne réunissez pas vos 507 heures, pas de panique : cela ne signifie pas forcément que tout s’arrête du jour au lendemain.
Dans le régime de l’intermittence, les 507 heures sont le seuil à atteindre pour ouvrir ou renouveler ses droits à l’allocation chômage spectacle. Mais si vous n’y êtes pas encore, plusieurs pistes peuvent être étudiées : vérifier votre compteur, repérer les heures assimilables, demander un réexamen, bénéficier d’une clause de rattrapage ou solliciter une allocation de solidarité.
L’important, c’est d’agir vite. Et de ne pas attendre que la situation se bloque.

S'adapter aux risques climatiques : comment se mettre en action ?
Au fil des derniers mois, en France comme ailleurs dans le monde, on observe l’augmentation en fréquence et en intensité de phénomènes climatiques extrêmes : canicules, feux de forêts, pluies intenses et inondations, épisodes de sécheresse etc.
Face à ces aléas, comment identifier les vulnérabilités des acteurs culturels (lieux de spectacle, festivals, équipes artistiques, associations culturelles) ? Comment anticiper et penser des réponses systémiques plutôt que la maladaptation et la gestion de crise ? Comment retrouver du pouvoir d’agir face à ces phénomènes en se mettant en action ?
Différents acteurs, réseaux et structures culturelles s’emparent du sujet de l’adaptation. Ils réalisent des diagnostics, posent les bases de plans d’action, de préconisations et adaptent les méthodologies existantes aux réalités du secteur culturel.
Ce webinaire a été l’occasion de faire un état des lieux des réflexions en cours et d’aborder aussi quelques éléments de méthode et des préconisations.

Quand on emploie des intermittents du spectacle, certaines obligations ne laissent pas de place à l’approximation.
L’Attestation Employeur Mensuelle (AEM) en fait clairement partie.
Souvent perçue comme une formalité, elle est en réalité essentielle : sans AEM correctement remplie, un intermittent peut se retrouver sans indemnisation.
👉 Derrière chaque AEM, il y a donc un enjeu très concret : les droits de vos salariés.

La recherche-action PACTe (Pratiques artistiques et culturelles des habitant·es dans les territoires) vient de publier les résultats de sa première phase d’enquête nationale.

Oui, un logiciel de paie en ligne compatible DSN peut générer et, selon les solutions, transmettre la DSN à votre place via une connexion avec Net-entreprises.
Mais attention : le logiciel automatise l’envoi, il ne vous décharge pas de votre responsabilité d’employeur. Les données transmises doivent rester exactes, complètes et cohérentes avec la paie.
Dit autrement : le logiciel peut faire une grande partie du trajet. Mais c’est toujours vous, ou votre tiers déclarant (si vous êtes client vous n’avez pas besoin de vous préoccuper de cela), qui devez vous assurer que la DSN est correcte.

Au fil des derniers mois, en France comme ailleurs dans le monde, on observe l’augmentation en fréquence et en intensité de phénomènes climatiques extrêmes : canicules, feux de forêts, pluies intenses et inondations, épisodes de sécheresse etc.
Face à ces aléas, comment identifier les vulnérabilités des acteurs culturels (lieux de spectacle, festivals, équipes artistiques, associations culturelles) ? Comment anticiper et penser des réponses systémiques plutôt que la maladaptation et la gestion de crise ? Comment retrouver du pouvoir d’agir face à ces phénomènes
en se mettant en action ?
Sélection de ressources : articles, outils, méthodes, sites..
Fiche Mémo : Adaptation au changement climatique

L’AEM, ou Attestation Employeur Mensuelle, doit être envoyée par l’employeur qui embauche un intermittent du spectacle.
Elle concerne les employeurs qui salarient des artistes, techniciens ou ouvriers du spectacle relevant du régime de l’intermittence. L’AEM permet à France Travail de connaître les périodes travaillées, les rémunérations versées et les informations nécessaires au calcul des droits du salarié.
Dit simplement : si vous employez un intermittent du spectacle, vous devez transmettre une AEM à France Travail.

Employer un intermittent du spectacle implique des règles spécifiques en matière de déclarations sociales et de cotisations URSSAF.
Entre la DPAE, la DSN et les contributions propres au secteur culturel, les obligations peuvent rapidement devenir complexes.
Dans cet article, on vous explique simplement comment déclarer vos intermittents à l’URSSAF, quelles cotisations payer et comment éviter les erreurs qui peuvent impacter les droits de vos salariés.

TUTO JURIDIQUE 3e épisode sur les œuvres créées par plusieurs auteurs : « Une œuvre composite, c'est quoi ? »

TUTO JURIDIQUE 2e épisode sur les œuvres créées par plusieurs auteurs : « Une œuvre collective, c'est quoi ? »

TUTO JURIDIQUE 1er épisode sur les œuvres créées par plusieurs auteurs : « Une œuvre de collaboration, c'est quoi ? »

L’AEM, ou Attestation Employeur Mensuelle, fait partie des documents essentiels lorsqu’un employeur embauche un intermittent du spectacle.
Elle permet à France Travail de connaître les périodes travaillées, les rémunérations versées et les informations nécessaires au calcul des droits de l’intermittent.
Quand elle est envoyée en retard, incomplète ou avec une erreur, cela peut vite créer des complications : retard de traitement, demande de correction, échange avec France Travail, ou décalage dans l’indemnisation du salarié.

Oui, un logiciel de paie spectacle peut générer l’AEM, ou Attestation Employeur Mensuelle, automatiquement à partir des données déjà renseignées pour le contrat et la paie de l’intermittent.
C’est même l’un des grands intérêts d’un outil spécialisé : éviter de ressaisir les mêmes informations plusieurs fois, limiter les erreurs et gagner du temps sur une démarche obligatoire pour les employeurs d’intermittents du spectacle.
Mais attention : automatique ne veut pas dire magique. L’employeur reste responsable des informations transmises à France Travail.

Non. Il est obligatoire de formaliser l’embauche d’un artiste par un contrat de travail.
Dans le secteur du spectacle, la rémunération d’un artiste repose sur une relation salariée.
Cela implique la conclusion d’un contrat de travail (généralement un CDD d’usage), même pour une prestation ponctuelle ou de courte durée.

France Travail fait évoluer les modalités de déclaration des activités des intermittent·es du spectacle vers une disparition progressive de l’AEM. L’objectif de cette réforme est de simplifier leur démarches administratives. Elle sera effective pour tous les employeurs du secteur culturel au début de l’année 2027.

