Hebdomadaire Shaarli
Semaine 25 (June 15, 2026)

Liberté d’action et réalités économiques : quelles difficultés pour les structures culturelles ?
Depuis quelques années, nous observons une multiplication des tentatives ou cas d’entraves avérés à la liberté de création et aux libertés associatives, s’inscrivant de plus dans un climat général d’austérité budgétaire et de montée réactionnaire.
Face à cette situation, un consortium de chercheur∙euses, d’acteur∙ices et d’organisations collectives du secteur culturel, coordonnés par l’Observatoire des Libertés Associatives et l’UFISC, lance une grande enquête nationale portant à la fois sur l’état des libertés associatives et de création des structures artistiques et culturelles du champ de l’Économie Sociale et Solidaire et sur les baisses de financements publics et leur impact sur l’emploi et l’économie des structures.


Tout savoir sur le champ culturel en une fiche synthétique et des données mises à disposition au format tableur, c’est la mission des Chiffres clés de la culture et de la communication publiés chaque année.
L'étude en téléchargement PDF
De nombreux internautes pensent qu’un VPN, Tor ou une messagerie chiffrée suffisent à devenir anonyme sur Internet. Pourtant, les enquêtes de cybercriminalité et les affaires criminelles récentes montrent régulièrement le contraire. Malgré l’utilisation d’outils d’anonymisation, les enquêteurs parviennent souvent à identifier les auteurs grâce à de nombreux indices laissés lors de leurs activités en ligne.
Table des matières
1 L’adresse IP : le point de départ historique
- 1.1 Comment les enquêteurs remontent jusqu’à un abonné
- 1.2 Pourquoi l’adresse IP n’est plus toujours suffisante
2 Les comptes utilisateurs sont souvent plus révélateurs que l’adresse IP
- 2.1 Pourquoi les comptes sont si précieux pour les enquêteurs
- 2.2 Les plateformes disposent souvent de plus d’informations qu’on ne l’imagine
- 2.3 L’exemple des signalements au NCMEC
- 2.4 Un VPN ne masque pas votre identité numérique
3 Les métadonnées : l’or des enquêteurs
- 3.1 Que sont exactement les métadonnées ?
- 3.2 Comment les métadonnées permettent d’identifier une personne
- 3.3 Les photos et documents contiennent aussi des métadonnées
- 3.4 Le fingerprinting : une empreinte numérique presque unique
- 3.5 Pourquoi les métadonnées sont si importantes
- 3.6 Ce qu’il faut retenir
4 Les erreurs humaines restent la principale source d’identification
- 4.1 Ce qu’il faut retenir
5 Des affaires célèbres où les enquêteurs ont identifié les suspects malgré les outils d’anonymisation
- 5.1 Silk Road : une erreur de configuration a exposé le serveur
- 5.2 Silk Road : des messages publiés sous son vrai nom ont aidé les enquêteurs
- 5.3 EncroChat : des millions de messages analysés par les enquêteurs
- 5.4 Sky ECC : l’exploitation massive de communications chiffrées
- 5.5 Le NCMEC : lorsque l’enquête commence par un compte utilisateur
- 5.6 Une simple déconnexion du VPN peut révéler l’adresse IP réelle
- 5.7 Ce que montrent ces affaires
6 Cas réels : quand les cybercriminels sont identifiés malgré les VPN et l’anonymisation
- 6.1 Les plateformes disposent souvent de davantage d’informations
- 6.2 Les signalements peuvent provenir directement des plateformes
- 6.3 Les métadonnées permettent souvent d’établir des recoupements
- 6.4 Les erreurs humaines rendent parfois les logs VPN inutiles
- 6.5 Tous les VPN ne conservent pas les mêmes informations
- 6.6 Une enquête moderne repose sur l’accumulation d’indices
7 Conclusion

S'adapter aux risques climatiques : comment se mettre en action ?
Au fil des derniers mois, en France comme ailleurs dans le monde, on observe l’augmentation en fréquence et en intensité de phénomènes climatiques extrêmes : canicules, feux de forêts, pluies intenses et inondations, épisodes de sécheresse etc.
Face à ces aléas, comment identifier les vulnérabilités des acteurs culturels (lieux de spectacle, festivals, équipes artistiques, associations culturelles) ? Comment anticiper et penser des réponses systémiques plutôt que la maladaptation et la gestion de crise ? Comment retrouver du pouvoir d’agir face à ces phénomènes en se mettant en action ?
Différents acteurs, réseaux et structures culturelles s’emparent du sujet de l’adaptation. Ils réalisent des diagnostics, posent les bases de plans d’action, de préconisations et adaptent les méthodologies existantes aux réalités du secteur culturel.
Ce webinaire a été l’occasion de faire un état des lieux des réflexions en cours et d’aborder aussi quelques éléments de méthode et des préconisations.

La recherche-action PACTe (Pratiques artistiques et culturelles des habitant·es dans les territoires) vient de publier les résultats de sa première phase d’enquête nationale.

Quand on emploie des intermittents du spectacle, certaines obligations ne laissent pas de place à l’approximation.
L’Attestation Employeur Mensuelle (AEM) en fait clairement partie.
Souvent perçue comme une formalité, elle est en réalité essentielle : sans AEM correctement remplie, un intermittent peut se retrouver sans indemnisation.
👉 Derrière chaque AEM, il y a donc un enjeu très concret : les droits de vos salariés.
La musique est un bien commun vivant. Elle naît partout : dans les chambres, les studios, les quartiers, les clubs, les free parties, les conservatoires, les petites et les très grandes salles. La musique est hybride, ouverte, en perpétuelle transformation. Elle est un art populaire : plurielle, à mille lieues des fantasmes réactionnaires. La musique traverse les espaces géographiques et personnels, les classes sociales. La musique est toujours en avance sur son temps. En composant des nouveautés en direction du futur, elle fait apparaître des sons nouveaux, de nouvelles histoires, de nouveaux langages. La musique nous permet d’habiter collectivement au même endroit ; elle est une force immédiate de fédération et de commun.
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Oui, un logiciel de paie en ligne compatible DSN peut générer et, selon les solutions, transmettre la DSN à votre place via une connexion avec Net-entreprises.
Mais attention : le logiciel automatise l’envoi, il ne vous décharge pas de votre responsabilité d’employeur. Les données transmises doivent rester exactes, complètes et cohérentes avec la paie.
Dit autrement : le logiciel peut faire une grande partie du trajet. Mais c’est toujours vous, ou votre tiers déclarant (si vous êtes client vous n’avez pas besoin de vous préoccuper de cela), qui devez vous assurer que la DSN est correcte.

