De nombreux internautes pensent qu’un VPN, Tor ou une messagerie chiffrée suffisent à devenir anonyme sur Internet. Pourtant, les enquêtes de cybercriminalité et les affaires criminelles récentes montrent régulièrement le contraire. Malgré l’utilisation d’outils d’anonymisation, les enquêteurs parviennent souvent à identifier les auteurs grâce à de nombreux indices laissés lors de leurs activités en ligne.
Table des matières
1 L’adresse IP : le point de départ historique
- 1.1 Comment les enquêteurs remontent jusqu’à un abonné
- 1.2 Pourquoi l’adresse IP n’est plus toujours suffisante
2 Les comptes utilisateurs sont souvent plus révélateurs que l’adresse IP
- 2.1 Pourquoi les comptes sont si précieux pour les enquêteurs
- 2.2 Les plateformes disposent souvent de plus d’informations qu’on ne l’imagine
- 2.3 L’exemple des signalements au NCMEC
- 2.4 Un VPN ne masque pas votre identité numérique
3 Les métadonnées : l’or des enquêteurs
- 3.1 Que sont exactement les métadonnées ?
- 3.2 Comment les métadonnées permettent d’identifier une personne
- 3.3 Les photos et documents contiennent aussi des métadonnées
- 3.4 Le fingerprinting : une empreinte numérique presque unique
- 3.5 Pourquoi les métadonnées sont si importantes
- 3.6 Ce qu’il faut retenir
4 Les erreurs humaines restent la principale source d’identification
- 4.1 Ce qu’il faut retenir
5 Des affaires célèbres où les enquêteurs ont identifié les suspects malgré les outils d’anonymisation
- 5.1 Silk Road : une erreur de configuration a exposé le serveur
- 5.2 Silk Road : des messages publiés sous son vrai nom ont aidé les enquêteurs
- 5.3 EncroChat : des millions de messages analysés par les enquêteurs
- 5.4 Sky ECC : l’exploitation massive de communications chiffrées
- 5.5 Le NCMEC : lorsque l’enquête commence par un compte utilisateur
- 5.6 Une simple déconnexion du VPN peut révéler l’adresse IP réelle
- 5.7 Ce que montrent ces affaires
6 Cas réels : quand les cybercriminels sont identifiés malgré les VPN et l’anonymisation
- 6.1 Les plateformes disposent souvent de davantage d’informations
- 6.2 Les signalements peuvent provenir directement des plateformes
- 6.3 Les métadonnées permettent souvent d’établir des recoupements
- 6.4 Les erreurs humaines rendent parfois les logs VPN inutiles
- 6.5 Tous les VPN ne conservent pas les mêmes informations
- 6.6 Une enquête moderne repose sur l’accumulation d’indices
7 Conclusion